Enseignement supérieur et recherche

Actualité gouvernementale sur l'éducation et la recherche

  • Déplacement d'Édouard Philippe et de Sophie Cluzel à Rungis (94)
    20 mai 2017
    Hôtel de Matignon
    20 mai 2017 - Actualité

    Déplacement d'Édouard Philippe et de Sophie Cluzel à Rungis (94)

    Déplacement de M. Édouard Philippe, Premier ministre et de Mme Sophie Cluzel, Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée des personnes handicapées à Rungis (94), dimanche 21 mai 2017.
     
    Le Premier ministre visitera ce dimanche 21 mai 2017 à 10h la  "Maison partagée pour adultes handicapés et valides" Simon de Cyrène située à Rungis, exemplaire en matière d’inclusion des personnes en situation de handicap au cœur de la Cité.
     

    Déroulé prévisionnel

    9h30
    Accueil et présentation à la presse du projet des "Maisons partagées" Simon de Cyrène
    Maison partagée Simon de Cyrène, 2 place Marcel Thirouin, 94150 RUNGIS
    Toute presse accréditée
     
    10h00
    Arrivée de M. le Premier ministre et de Mme la Secrétaire d’Etat
    Maison partagée Simon de Cyrène, 2 place Marcel Thirouin, 94150 RUNGIS
    Toute presse accréditée

     
    10h15
    Table ronde en présence de résidents et d’acteurs de ce projet 
    Pool presse uniquement
     
    11h00
    Café avec des résidents dans l’espace de vie collectif suivi de l’accueil par un des résidents dans son studio
    Pool TV uniquement : TF1
     
    11h30
    Point presse informel
    Toute presse accréditée
     

    Merci de bien vouloir vous accréditer avant 17h30 à : communication@pm.gouv.fr et  de bien vouloir nous communiquer votre numéro de carte de presse et vous munir de celle-ci, ainsi que d’une pièce d’identité.
    Pour des raisons pratiques, les journalistes sont invités à stationner leurs véhicules sur le parking "République",  Av. de la République, Rungis (à hauteur du stade L. GRELINGER).
     
    Contacts : 01 42 75 50 78/79 - 01 42 75 80 15
    communication@pm.gouv.fr
  • DIRECT - Annonce de la nomination du Gouvernement
    17 mai 2017
    Cour de l'Élysée
    17 mai 2017 - Actualité

    DIRECT - Annonce de la nomination du Gouvernement

    L'annonce du nouveau Gouvernement par le Secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler.
     
  • Annonce de la nomination du Premier ministre
    15 mai 2017
    15 mai 2017 - Actualité

    Annonce de la nomination du Premier ministre

    L'annonce de la nomination du Premier ministre par le Secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler.
     
  • Édouard Philippe est nommé Premier ministre
    15 mai 2017
    15 mai 2017 - Actualité

    Édouard Philippe est nommé Premier ministre

    Le Président de la République, Emmanuel Macron, a nommé M. Édouard Philippe Premier ministre, le 15 mai 2017.
     
    Né à Rouen le 28 novembre 1970. Il passe son BAC en 1988 au lycée français de Bonn en Allemagne.
     
    Diplômé de Sciences-Po en 1992, Édouard PHILIPPE intègre l’ENA dont il sortira  en 1997 (promotion Marc BLOCH).
     
    En 1994, il effectue son service militaire en qualité d’Officier d’artillerie. Il sera, plusieurs années de suite, Officier dans la réserve opérationnelle.
     
    Il est membre du Conseil d’État, de 1997 à 2002, affecté à la section du contentieux.
     
    En 2001, Édouard PHILIPPE rejoint l’équipe municipale d’Antoine RUFENACHT et devient Adjoint au Maire.
     
    En 2002, il quitte le Conseil d’État pour occuper les fonctions de Directeur général des services de l’UMP.
     
    En 2005, il intègre le cabinet d’avocats Debevoise et Plimpton LLP.
     
    Il rejoint Alain JUPPÉ en 2007 pour exercer les fonctions de conseiller auprès du ministre, chargé de l’environnement et du développement durable.
     
    D’octobre 2007 à octobre 2010, il est Directeur des Affaires publiques d’AREVA.
     
    En octobre 2010, il succède à Antoine RUFENACHT à la mairie du Havre.
     
    De mars 2011  à juillet 2012, il exerce au sein du cabinet Wilhelm & Associés.
     
    Le 17 juin 2012, il est élu Député de la 7e circonscription de la Seine-Maritime.
     
    En mars 2014, il est élu, au premier tour, Maire du Havre. Il est également Président de la Communauté de l’Agglomération Havraise.
     
  • Passation des pouvoirs entre François Hollande et Emmanuel Macron
    14 mai 2017
    François Hollande et Emmanuel Macron lorsde la  cérémonie pour l'anniversaire de l'abolition de l'esclavage, le 10 mai 2017
    14 mai 2017 - Actualité

    Passation des pouvoirs entre François Hollande et Emmanuel Macron

    La cérémonie de passation des pouvoirs entre le Président de la République, François Hollande, et son successeur, Emmanuel Macron se déroule ce dimanche 14 mai 2017.
     
    Déclaration du Président Emmanuel Macron à l... par Élysee



    La passation des pouvoirs

    La passation des pouvoirs est le premier temps fort de l’investiture du nouveau Président de la République. L'installation d'un nouveau Président de la République se fait dans le cadre d'une cérémonie solennelle d'investiture. Le Président élu est accueilli par le Président sortant à l’Élysée. Le Président élu entre par la cour d'honneur, passe devant un détachement de la Garde républicaine.

    Ils ont ensuite une entrevue pour échanger sur les sujets liés à l’exercice du mandat présidentiel et sur les affaires en cours. Nouveau chef des armées, le Président élu se voit notamment remettre les codes de l’arme nucléaire, qu’il est seul en mesure de déclencher.
     

    La cérémonie d’investiture

    La cérémonie d’investiture du nouveau Président se déroule dans la salle des fêtes du palais de l’Élysée. Les insignes de grand'croix de la Légion d’honneur lui sont remis par le grand chancelier de la Légion d’honneur. Il devient officiellement Président à la lecture de la décision de proclamation par le président du Conseil constitutionnel. A la fin de la cérémonie, les honneurs militaires lui sont rendus par la Garde républicaine. Puis 21 coups de canon sont tirés de l'Esplanade des Invalides.
     

     
  • Résultats définitifs du second tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel
    5 mai 2017
    Le fronton du Conseil constitutionnel
    5 mai 2017 - Actualité

    Résultats définitifs du second tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel

    Le Conseil constitutionnel a présenté, mercredi 10 mai 2017, les résultats définitifs du scrutin du second tour de l'élection du président de la République, qui s'est déroulé les 6 et 7 mai 2017
     
    Depuis lundi dernier 8 mai, le Conseil constitutionnel a procédé aux opérations de recensement et de contrôle qui lui incombent. Pour ce second tour, en raison d'irrégularités constatées dans 38 bureaux sur 69 242, il a annulé 16 467 suffrages exprimés, soit 0,05 % du total des suffrages exprimés. C'est dire que dans l'ensemble, les règles du processus électoral ont été respectées. Après avoir procédé à ces opérations, le Conseil constitutionnel a arrêté les résultats définitifs.

    Électeurs inscrits : 47 568 693
    Votants : 35 467 327
    Bulletins blancs : 3 021 499
    Suffrages exprimés : 31 381 603

    Répartition des suffrages :
    Mme Marine Le Pen : 10 638 475
    M. Emmanuel Macron : 20 743 128

    M. Emmanuel Macron ayant recueilli la majorité absolue des suffrages exprimés, le Conseil constitutionnel en ce 10 mai 2017 proclame M. Emmanuel Macron élu Président de la République française.

    Il prendra ses fonctions à compter de la cessation de celles de M. François Hollande, laquelle, en vertu de l'article 6 de la Constitution, aura lieu, au plus tard, le 14 mai 2017 à 24 heures.


    >> Consultez l'annonce des résultats par le président du Conseil constitutionnel

    >> Voir le site Présidentielle 2017

  • Second tour de l'élection présidentielle 2017
    5 mai 2017
    Bureau de vote
    5 mai 2017 - Actualité

    Second tour de l'élection présidentielle 2017

    Le second tour de l’élection du président de la République s’est tenu le 7 mai 2017 avec près de 47 millions d’électeurs appelés aux urnes.
     

    Les résultats centralisés par le ministère de l’Intérieur, hors français à l’étranger, sont les suivants :

    Électeurs inscrits : 46 303 662
    Abstention :  11 416 454
    Votants : 34 887 208
    Bulletins blancs : 2 989 270
    Bulletins nuls : 1 056 125
    Suffrages exprimés : 30 841 813

    Résultats métropole et outre-mer actuels (8 mai à 2h30)

    M. Emmanuel MACRON : 20 257 167
    Mme Marine LE PEN : 10 584 646
    TOTAL : 30 841 813

    Le taux de participation (hors français à l’étranger) s’est élevé à 75,34% des électeurs inscrits lors de ce second tour. Il était de 78,69% au premier tour sur le même périmètre.

    Consultez tous les résultats détaillés par départements

    Ces résultats, hors français à l’étranger, sont donnés sous réserve des rectifications éventuelles que le Conseil constitutionnel, garant de l’élection, est susceptible d’apporter avant de proclamer les résultats définitifs.

    Participation à 17h00

    A 17h, au second tour de l’élection du président de la République, le taux de participation, pour la France métropolitaine, s'élève à 65,30 %.
    Au premier tour, le 23 avril dernier à la même heure, il s’élevait à 69,42 %.
    Lors des élections présidentielles passées, le taux de participation au second tour, à la même heure, était de 71,96 %, en 2012, de 75,11 % en 2007 et de 67,62 % en 2002.

    Participation à 12h00

    À 12h00, au second tour de l’élection du Président de la République, le taux de participation, pour la France métropolitaine, s'élève à 28,23%.
    Au premier tour, le 23 avril dernier à la même heure, il s’élevait à 28,54 %.
    Lors des élections présidentielles passées, le taux de participation au second tour, à la même heure, était de 30,66 %, en 2012, de 34,11 % en 2007 et de 26,19 % en 2002.

  • Résultats définitifs du premier tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel
    26 avril 2017
    Le fronton du Conseil constitutionnel
    26 avril 2017 - Actualité

    Résultats définitifs du premier tour de l'élection présidentielle 2017 établis par le Conseil constitutionnel

    Le Conseil constitutionnel a présenté, le 26 avril, les résultats du scrutin du premier tour de l'élection du président de la République, qui s'est déroulé les 22 et 23 avril 2017.
     
    Le 26 avril, après avoir procédé aux opérations de recensement et de contrôle qui lui incombent, rectifié des erreurs matérielles et annulé les suffrages émis dans des bureaux de vote où s'étaient produites des irrégularités le justifiant, le Conseil constitutionnel a établi les résultats définitifs du premier tour de l’élection présidentielle 2017.
     
    • Électeurs inscrits : 47 582 183
    • Votants : 37 003 728
    • Bulletins blancs : 659 997
    • Suffrages exprimés : 36 054 394
    • Majorité absolue : 18 027 198
    Répartition des suffrages :
    • M. Nicolas Dupont-Aignan : 1 695 000
    • Mme Marine Le Pen : 7 678 491
    • M. Emmanuel Macron : 8 656 346
    • M. Benoît Hamon : 2 291 288
    • Mme Nathalie Arthaud : 232 384
    • M. Philippe Poutou : 394 505
    • M. Jacques Cheminade : 65 586
    • M. Jean Lassalle : 435 301
    • M. Jean-Luc Mélenchon : 7 059 951
    • M. François Asselineau : 332 547
    • M. François Fillon : 7 212 995
     
    Au vu des textes suivants :
    • les articles 6, 7 et 58 de la Constitution ;
    • l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 portant loi organique sur le Conseil constitutionnel ;
    • l'article 3 de la loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel ;
    • le décret n° 2001-213 du 8 mars 2001 portant application de la loi du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel ;
    • le décret n° 2017-223 du 24 février 2017 portant convocation des électeurs pour l'élection du Président de la République ;
    • la déclaration du Conseil constitutionnel faisant connaître les résultats du premier tour ;
    Le Conseil constitutionnel a arrêté que les deux candidats habilités à se présenter au second tour de l'élection du Président de la République sont :

    Monsieur Emmanuel Macron et Madame Marine Le Pen

    Chacun des deux candidats habilités à se présenter au second tour a porté à la connaissance du Conseil constitutionnel qu'il maintenait sa candidature.
     
    ***

    >> Consultez l'annonce des résultats par le président du Conseil constitutionnel

    >> Voir le site Présidentielle 2017
     
  • Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2017
    23 avril 2017
    Bureau de vote
    23 avril 2017 - Actualité

    Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2017

    Le ministère de l'Intérieur a publié, le 23 avril, les résultats du premier tour de l'élection présidentielle 2017, sous réserve de la proclamation des résultats du Conseil constitutionnel. Avec un taux de 78,69%, la participation atteint un niveau important, traduisant une vitalité démocratique qui ne faiblit pas.
     
    Le premier tour de l’élection du président de la République s’est tenu le 23 avril 2017 avec plus de 47 millions d’électeurs appelés aux urnes. Le second tour de l’élection du président de la République se déroulera le dimanche 7 mai 2017. Le taux de participation a atteint  78,69%.

    Les chiffres clés :
    • Électeurs inscrits : 47 582 183
    • Abstention :  10 577 572
    • Votants : 37 003 546
    • Bulletins blancs : 659 302
    • Bulletins nuls : 285 431
    • Suffrages exprimés : 36 058 813
    Ces chiffres intègrent le vote des Français de l'étranger.

    Matthias Fekl a salué la mobilisation des 57 000 policiers, gendarmes et militaires dans le cadre de l’opération Sentinelle, pour sécuriser les 67 000 bureaux de vote sur tout le territoire et assurer la sécurité et la sérénité du scrutin.

    Résultats métropole et Outre-mer actuels (24 avril à 19h00)
    • M. Nicolas Dupont-Aignan :  1 695 186
    • Mme Marine Le Pen : 7 679 493
    • M. Emmanuel Macron : 8 657 326
    • M. Benoît Hamon : 2 291 565
    • Mme Nathalie Arthaud : 232 428
    • M. Philippe Poutou : 394 582
    • M. Jacques Cheminade : 65 598
    • M. Jean Lassalle : 435 365
    • M. Jean-Luc Mélenchon : 7 060 885
    • M. François Asselineau : 332 588
    • M. François Fillon : 7 213 797
    Total : 36 058 813
    Taux de participation à 17 heures
    Le taux de participation pour le premier tour de l’élection du président de la République, à 17h, pour la France métropolitaine, s'élève à 69,42%.
    Au premier tour de l’élection présidentielle de 2012, le taux de participation était de 70,59%, à la même heure.
    En 2007, le taux de participation s’élevait à 73,87%.
    En 2002, ce taux était de 58,45%.

    Taux de participation à 12 heures
    A 12h, au premier tour de l’élection du président de la République, le taux de participation, pour la France métropolitaine, s'élève à  28,54%.
    Au premier tour de l’élection présidentielle de 2012, le taux de participation était de 28,29 %, à la même heure.
    En 2007, le taux de participation s’élevait à 31,21%.
    En 2002, ce taux était de 21,40%.
     
  • Déplacement de Bernard Cazeneuve en Tunisie
    7 avril 2017
    Bernard Cazeneuve aux côtés de son homologue Youssef Chahed
    7 avril 2017 - Actualité

    Déplacement de Bernard Cazeneuve en Tunisie

    Accompagné de plusieurs parlementaires, le Premier ministre s'est rendu, les 6 et 7 avril, en République de Tunisie.
     
    Au cours de son déplacement en Tunisie, le Premier ministre était notamment accompagné de Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), Michel Vauzelle (vice-président de la commission affaires étrangères de l’Assemblée nationale), Michel Ménard (président du groupe d’amitié France-Tunisie à l’Assemblée nationale), Jean-Pierre Sueur (sénateur du Loiret, président du groupe d’amitié France-Tunisie au Sénat), ou encore le réalisateur et journaliste Serge Moati.

    Déplacement en Tunisie

    Le Premier ministre est arrivé à l’aéroport de Tunis-Carthage jeudi soir. Le lendemain, il a rencontré des membres de la société civile tunisienne, avant d’être reçu au Palais présidentiel de Carthage par le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi. Bernard Cazeneuve a ensuite reçu à la Résidence de France Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre libyen, afin d’évoquer la situation en Libye. Le Premier ministre s’est ensuite entretenu avec son homologue tunisien, Youssef Chahed, avec lequel il a eu un déjeuner de travail. A l’issue de cette rencontre, plusieurs accords liant les deux pays ont également été signés.
     
    Comme lors de sa visite en Algérie, Bernard Cazeneuve a mis à profit son déplacement à Tunis pour visiter plusieurs sites culturels, dont certains témoignent du lien qui unit la France et la Tunisie :
     
    • Le Palais de Carthage, siège de la présidence tunisienne, bâti à la demande du président Habib Bourguiba après la proclamation de l’indépendance tunisienne, et inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1979.
    • Déplacement au musée du Bardo sur le thème de la sécurisation des sites culturels : Moncef Ben Moussa, conservateur du musée, a présenté le dispositif de sécurité mis en place après l’attentat du 18 mars 2015. Le Premier ministre a ensuite déposé une gerbe en mémoire des victimes de cet acte terroriste. Il a ensuite poursuivi sa visite par l’aile du musée restaurée dans le cadre d’un partenariat avec Le Louvre, où lui ont été présentés les réalisations passées et les projets futurs.
    La France et la Tunisie en quelques chiffres
    • 22 345 Français sont inscrits au registre du Consulat général (chiffres au 31 décembre 2015). Au total, la communauté française en Tunisie est estimée à 30 000 personnes
    • 680 000 personnes constituent la communauté tunisienne en France
    • Exportations françaises : 3,6 milliards d’euros
    • Importations françaises : 4 milliards d’euros  
    • 1300 entreprises à participation française sont implantées en Tunisie, ce qui représente 126 000 emplois
    Aux côtés de la Tunisie contre le terrorisme et pour le développement
     
    ***
    Diaporama - les temps forts du déplacement du Premier ministre en Tunisie
     
    06/04 - Arrivée du Premier ministre à l'aéroport international Tunis-Carthage
    06/04 - Arrivée du Premier ministre à l'aéroport international Tunis-Carthage - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Accueil officiel du Premier ministre par le ministre des Affaires étrangères tunisien, Khemaies Jhinaoui
    06/04 - Accueil officiel du Premier ministre par le ministre des Affaires étrangères tunisien, Khemaies Jhinaoui - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Petit-déjeuner avec des acteurs de la société civile tunisienne
    07/04 - Petit-déjeuner avec des acteurs de la société civile tunisienne - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Le Premier ministre a rencontré le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi
    07/04 - Le Premier ministre a rencontré le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Béji Caïd Essebsi au Palais présidentiel de Carthage
    07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Béji Caïd Essebsi au Palais présidentiel de Carthage - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Déclaration à la presse
    07/04 - Déclaration à la presse - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Rencontre avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie
    07/04 - Rencontre avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Allocution aux côtés du président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie, Fayez Al-Sarraj
    07/04 - Allocution aux côtés du président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie, Fayez Al-Sarraj - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Accueil officiel du Premier ministre à la Primature (Kasbah) en présence de son homologue tunisien, Youssef Chahed
    07/04 - Accueil officiel du Premier ministre à la Primature (Kasbah) en présence de son homologue tunisien, Youssef Chahed - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Revue des troupes et hymnes nationaux aux côtés de Youssef Chahed, Chef du gouvernement de la République tunisienne
    07/04 - Revue des troupes et hymnes nationaux aux côtés de Youssef Chahed, Chef du gouvernement de la République tunisienne - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Youssef Chahed
    07/04 - Entretien entre Bernard Cazeneuve et Youssef Chahed - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Entretien en format élargi du Premier ministre avec le Chef du gouvernement tunisien
    07/04 - Entretien en format élargi du Premier ministre avec le Chef du gouvernement tunisien - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Signature d'accords par les deux Chefs de gouvernement
    07/04 - Signature d'accords par les deux Chefs de gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Point presse du Premier ministre avec son homologue tunisien
    07/04 - Point presse du Premier ministre avec son homologue tunisien - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Dépôt de gerbe au musée du Bardo en hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015
    07/04 - Dépôt de gerbe au musée du Bardo en hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015 - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Allocution du Premier ministre sur le thème de la sécurisation des sites culturels au musée du Bardo
    07/04 - Allocution du Premier ministre sur le thème de la sécurisation des sites culturels au musée du Bardo - Cyrus Cornut / Matignon
    07/04 - Retour du Premier ministre en France
    07/04 - Retour du Premier ministre en France - Cyrus Cornut / Matignon
    Le Premier ministre s'est rendu en République tunisienne du 6 au 7 avril.
    Le 6 avril, le Premier ministre est arrivé à Tunis et a été accueilli par le ministre des Affaires étrangères de la République tunisienne, Khemaies Jhinaoui.

    Le 7 avril, Bernard Cazeneuve a rencontré des acteurs de la société civile tunisienne lors d'un petit-déjeuner à la Résidence de France. Il s'est ensuite entretenu avec Béji Caïd Essebsi, président de la République tunisienne, au Palais présidentiel de Carthage, puis avec Fayez Al-Sarraj, président du Conseil présidentiel et Premier ministre de Lybie à la Résidence de France. Par la suite, il s'est rendu à la Primature (Kasbah) pour s'entretenir et signer des accords avec le Chef du gouvernement de la République tunisienne, Youssef Chahed. Le Premier ministre est allé au musée du Bardo pour rendre hommage aux victimes de l'attaque terroriste du 18 mars 2015 et pour s'exprimer sur le thème de la sécurisation des sites culturels.
  • Déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie
    6 avril 2017
    6 avril 2017 - Actualité

    Déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie

    Accompagné de plusieurs parlementaires, le Premier ministre se rend, du 5 au 6 avril, en République algérienne populaire et démocratique, puis en République de Tunisie.
     
    Cette visite officielle est l’occasion d’aborder avec ces deux pays amis les grands dossiers régionaux et bilatéraux, comme le renforcement des partenariats économiques et industriels, la lutte contre le terrorisme, les crises régionales, la situation au Mali et en Libye – et plus généralement dans la bande sahélo-saharienne.
     
    Au cours de son déplacement en Algérie, le Premier ministre était notamment accompagné de Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), Jean-Pierre Chevènement (président de l’Association France-Algérie), Michel Vauzelle (vice-président de la commission affaires étrangères de l’Assemblée nationale), Patrick Mennucci (président du groupe d’amitié parlementaire France-Algérie à l’Assemblée nationale), Alain Néri (président du groupe d’amitié parlementaire France-Algérie au Sénat), ainsi que du réalisateur et journaliste Serge Moati.

    Déplacement en Algérie

    Au cours de son déplacement en Algérie, Bernard Cazeneuve s’est entretenu avec son homologue Abdelmalek Sellal (jeudi à 10h30) au Palais du Gouvernement. Les deux chefs de Gouvernement ont participé à la signature d’accords entre les deux pays.
    Le déplacement prévoit également la visite de hauts lieux culturels et de sites qui symbolisent la coopération franco-algérienne :
     
    • le monument des Martyrs, au pied duquel il est d’usage que les chefs d’État en visite viennent déposer une gerbe, à l’instar du Premier ministre. Haut de 92 mètres, le monument a été érigé en 1982 sur l’emplacement d’un ancien fort militaire, à l’occasion du 20e anniversaire de l’indépendance algérienne ;
    • le jardin botanique du Hamma, créé en 1832 et situé au pied du musée national des Beaux-Arts, accueille plus de 1200 espèces végétales, ce qui en fait l’un des jardins d’essai et d’acclimatation les plus importants du monde. Un trajet en téléphérique, installation construite en partenariat avec le groupe français Poma, a permis au Premier ministre de rejoindre le jardin. Entre 2003 et 2009, le jardin a également bénéficié de travaux de réaménagement dans le cadre d’une coopération entre la Mairie de Paris et la Wilaya d’Alger, qui ont contribué à la réouverture du jardin au public ;
    • la basilique Notre-Dame d’Afrique, qui de son promontoire domine la mer au nord d’Alger, et dont la restauration a été en partie financée par la France ;
    • également au programme de la visite de Bernard Cazeneuve en Algérie : la place Maurice Audin, la Grande Poste d’Alger et la présentation du simulateur d’exploitation et de maintenance de télécabine développé par la PME française Poma.
    La France et l’Algérie en quelques chiffres
    • 31 677 personnes (dont 27 954 binationaux) constituent la communauté française en Algérie.
    • Près de 582 000 citoyens algériens sont titulaires d’un permis de séjour français (au 31 décembre 2015).
    • Exportations françaises : la France est le 2e fournisseur de l’Algérie (6,02 milliards d’euros).
    • Importations françaises : l’Algérie représente le 4e client hors OCDE de la France (2,99 milliards d’euros).
    • Trois consulats de France en Algérie, un lycée international français (Alexandre Dumas) et une école primaire (Hydra).
    ***
     
    Algérie : "Nous avons reconstruit une relation franche, forte et durable entre nos deux pays"


    Diaporama - les temps forts du déplacement de Bernard Cazeneuve en Algérie
    05/04 - Bernard Cazeneuve est accueilli à son arrivée en Algérie par le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal
    05/04 - Bernard Cazeneuve est accueilli à son arrivée en Algérie par le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal - Cyrus Cornut / Matignon
    05/04 - Entretien entre les deux Premiers ministres
    05/04 - Entretien entre les deux Premiers ministres - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Le Premier ministre s'est rendu au Monument des Martyrs à Alger
    06/04 - Le Premier ministre s'est rendu au Monument des Martyrs à Alger - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Dépôt de gerbe au Monument des Martyrs
    06/04 - Dépôt de gerbe au Monument des Martyrs - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Départ à pied du Premier ministre et de la délégation française
    06/04 - Départ à pied du Premier ministre et de la délégation française - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Présentation d'une installation de transport urbain
    06/04 - Présentation d'une installation de transport urbain - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Trajet en téléphérique jusqu'au Jardin d'Essai
    06/04 - Trajet en téléphérique jusqu'au Jardin d'Essai - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Le Premier ministre au Jardin d'Essai
    06/04 - Le Premier ministre au Jardin d'Essai - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Le Premier ministre aux côtés de son homologue algérien au Palais du Gouvernement
    06/04 - Le Premier ministre aux côtés de son homologue algérien au Palais du Gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec Abdelmalek Sellal, Premier ministre algérien
    06/04 - Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec Abdelmalek Sellal, Premier ministre algérien - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Signature d'accords, en présence des deux Chefs de Gouvernement
    06/04 - Signature d'accords, en présence des deux Chefs de Gouvernement - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Point presse des deux Premiers ministres
    06/04 - Point presse des deux Premiers ministres - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Visite de Notre-Dame d'Afrique
    06/04 - Visite de Notre-Dame d'Afrique - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Signature du livre d'or de Notre-Dame d'Afrique
    06/04 - Signature du livre d'or de Notre-Dame d'Afrique - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Le Premier ministre dans les rues d'Alger
    06/04 - Le Premier ministre dans les rues d'Alger - Cyrus Cornut / Matignon
    06/04 - Rencontre avec les habitants d'Alger
    06/04 - Rencontre avec les habitants d'Alger - Cyrus Cornut / Matignon
    Le Premier ministre est arrivé, le 5 avril, en République algérienne démocratique et populaire où il restera deux jours.
    Le 5 avril, Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec le Premier ministre de la République algérienne démocratique et populaire, Abdelmalek Sellal.

    Le 6 avril, le Premier ministre a déposé une gerbe au Monument des Martyrs puis il a visité le Jardin d'Essai à Alger. Il a ensuite retrouvé son homologue algérien au Palais du gouvernement pour s'entretenir avec ce dernier, assister à la signature d'accords et faire une déclaration à la presse.
  • Une ambition renouvelée pour l’éolien en mer
    27 mars 2017
    Eolienne en mer
    27 mars 2017 - Actualité

    Une ambition renouvelée pour l’éolien en mer

    Le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, s'est rendu à Cherbourg-en-Cotentin, le 23 mars 2017, pour la pose de la première pierre de l'usine de construction de pales d’éoliennes en mer. Ce projet industriel devrait permettre l’emploi de 500 personnes sur site et la création de 2000 emplois indirects.
     
    Le développement des énergies renouvelables en mer est une priorité de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), publiée le 28 octobre 2016 en application de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, et de la stratégie nationale pour la mer et le littoral (SNML) publiée le 24 février 2017. "C’est là un choix écologique, énergétique mais aussi industriel, car le potentiel des énergies marines renouvelables a été estimé à 30 000 emplois d’ici 2030", a déclaré le Premier ministre lors de l’inauguration de l’usine de pales de Cherbourg-en-Cotentin (Manche).
     
    Ce projet industriel témoigne de l'engagement de General Electric, associé au constructeur danois de pales LM Wind Power, pour développer l'éolien en mer. Les premières productions de pales prévues mi-2018 devraient équiperont trois parcs éoliens en mer d'EFDMF (Courseulles-sur-Mer, Fécamp et Saint-Nazaire). 
     
    L’État investit en tant qu’investisseur avisé dans les projets de parcs éoliens en mer. "Ce sont près de 70 millions d’euros du programme des investissements d’avenir qui sont consacrés à cette initiative, dans laquelle s’inscrit cette usine de Cherbourg", a précisé Bernard Cazeneuve.
     
    A ces investissements s’ajoutent ceux  réalisés par l’autorité portuaire, Port Normands Associés.

    Des objectifs ambitieux

    la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE)
    Prévue par la loi de transition énergétique pour la croissance verte,  elle fixe, énergie par énergie, les grandes orientations de la politique énergétique en France métropolitaine continentale. Des PPE spécifiques sont définies de façon autonome en Corse et en outre-mer.
    La France prévoit d'attribuer jusqu'à 6 000 mégawatts (MW) de projets pour l'éolien en mer posé d'ici à 2023, en plus des 3000 MW qui devraient être en service à cette échéance (Décret du 27 octobre 2016 relatif à la programmation pluriannuelle de l'énergie). Concernant spécifiquement l'éolien en mer flottant et l'hydrolien (courants sous-marins), l'objectif est une puissance installée de 100 MW d'ici fin 2023. Une production qui pourra monter entre 200 et 2 000 MW attribués d'ici à 2023, pour les projets attribués.
     
    "Nos atouts géographiques et maritimes, nos savoir-faire locaux, la qualité de notre main d’œuvre comme nos capacités d’innovation doivent assurer à la France une place éminente parmi les nations industrielles dans ce monde de haute technologie et de progrès écologique. Il appartient à l’État, aux côtés des entreprises et des collectivités, de continuer à soutenir avec constance cette grande ambition", a conclu Bernard Cazeneuve.
      
  • Attentat de Londres : déclaration du Premier ministre
    23 mars 2017
    23 mars 2017 - Actualité

    Attentat de Londres : déclaration du Premier ministre

    Londres a été touchée au cœur hier, aux abords du Parlement de Westminster, par une attaque terroriste, un an jour pour jour après les attentats qui avaient frappé Bruxelles. Le bilan s'élève malheureusement, à ce jour, à 3 morts et 40 blessés.
     
  • Conférence sociale européenne : Déclaration conjointe des ministres
    2 mars 2017
    2 mars 2017 - Actualité

    Conférence sociale européenne : Déclaration conjointe des ministres

    A l’heure où l’Europe s’apprête à célébrer les 60 ans de son traité fondateur, le traité de Rome, nous, ministres des affaires sociales, du travail et de l’emploi réunis à Paris à l’invitation du Premier ministre français, Bernard Cazeneuve, affirmons notre soutien à la création d’un socle européen des droits sociaux. Nous saluons l’initiative de la Commission européenne, qui a lancé une vaste consultation publique en mars 2016 sur ce projet majeur. Nous l’appelons désormais à présenter des propositions ambitieuses et concrètes dès les prochaines semaines. C’est dans cette perspective que nous apportons aujourd’hui notre contribution commune.
     
    Bâtir un socle européen des droits sociaux solide et effectif est une impérieuse nécessité, au moment où tant de nos concitoyens doutent du projet européen et de ses réalisations. Pour se renforcer dans le contexte de tensions que nous connaissons, l’Europe doit protéger ses citoyens. Elle doit parvenir à une convergence économique et sociale pour garantir une juste répartition de la richesse et approfondir la cohésion sociale à travers l’Union européenne. Elle doit renforcer son engagement à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale et à éradiquer la pauvreté des enfants. Nous sommes convaincus que l’Union européenne demeure une opportunité irremplaçable pour la mobilité des jeunes et des actifs, pour les perspectives d’emploi des travailleurs, pour la prospérité économique et la protection sociale de tous les citoyens européens. C’est pourquoi nous devons continuer de promouvoir un modèle social européen ambitieux et protecteur. Notre responsabilité, c’est aujourd’hui plus que jamais d’en convaincre nos concitoyens  et d’en faire une réalité tangible dans tous les Etats membres.
     
    Le socle européen des droits sociaux devra reposer sur plusieurs composantes.
     
    La première est historiquement au fondement de l’Europe sociale :  la définition de règles communes en matière de conditions de travail et de santé au travail. Nous devons réaffirmer fortement cet objectif sur lequel l’Europe s’est construite, et lui donner toute sa portée, ce qui doit conduire à donner plus de poids aux droits sociaux inclus dans les traités et à reconnaître que les libertés économiques ne peuvent pas l’emporter sur les droits sociaux. Il faut progressivement instaurer des salaires minima décents, pour lutter contre la pauvreté des travailleurs, tout en promouvant une couverture large et efficace des accords collectifs, en respectant les pratiques nationales et le rôle  des partenaires sociaux dans chacun des Etats membres. Par ailleurs,  l’évolution du travail dans nos sociétés doit nous conduire à jeter les bases de droits nouveaux : par exemple, nous devrions réfléchir à accompagner la révolution numérique d’un droit à la déconnexion pour les salariés européens.
     
    Deuxième composante à laquelle nous sommes attachés : un marché du travail accessible à tous et socialement juste. 
     
    Accessible à tous, cela suppose  de permettre à chacun de bénéficier des opportunités qui existent dans les autres Etats membres : qu’il s’agisse de mettre en place un programme plus ambitieux soutenant financièrement  la mobilité des personnes en apprentissage et en formation professionnelle, de créer une carte européenne d’étudiant qui donnerait accès à certains services (résidences étudiantes, restaurants universitaires, bibliothèques), ou encore de faciliter l’accès au premier emploi. Cela va de pair avec un accompagnement spécifique des jeunes les plus éloignés de l’emploi pour les aider à accéder à l’emploi, notamment en pérennisant l’initiative européenne pour la jeunesse et la garantie jeunesse, dont le budget doit être accru.
     
    Juste, cela suppose de réaffirmer le principe fondamental de l’égalité entre les femmes et les hommes, tout en défendant les principes de non-discrimination et d’égalité au travail, en promouvant des emplois stables et de qualité, et notamment en prenant des mesures incitant à une répartition plus équitable des obligations familiales.
     
    Nous sommes également déterminés, dans le cadre de la révision en cours de la directive de 1996, à renforcer considérablement la lutte contre les fraudes au détachement. Toute exploitation des travailleurs mine  nos modèles sociaux et la confiance dans l’Europe. Il nous faut assurer un traitement et une rémunération égaux pour  tous les travailleurs. Nous devons aussi améliorer la coordination des systèmes de sécurité sociale, afin que tous les travailleurs puissent conserver leur couverture sociale dans le cadre de leur mobilité  dans un autre Etat membre et que les cotisations sociales afférentes soient versées au bon endroit.
     
    Il est aussi crucial de renforcer le devoir de vigilance des donneurs d’ordre vis-à-vis de leurs sous-traitants : celui qui conduit un chantier, des travaux, qui dirige une entreprise, ne peut pas fermer les yeux sur les pratiques sociales de ses sous-traitants.
     
    Troisième composante : un filet social garanti pour tous les travailleurs européens pour mieux les protéger des aléas de la vie professionnelle. La création de « comptes d’activité » qui permettent aux travailleurs de disposer toute leur vie d’un droit universel à la formation et plus largement d’un filet de sécurité, quelles que soient les ruptures de leurs parcours professionnels, doit être encouragée. De nouvelles formes d’emploi sont en train de bouleverser les marchés du travail, à travers les plateformes numériques. Il nous faut appréhender cette nouvelle réalité pour protéger tous les travailleurs,  quelle que soit la modalité selon laquelle ils exercent leur activité, et pour leur garantir une protection sociale et la portabilité de leurs droits. Cela pourrait être fait par le biais d’une directive cadre sur les conditions de travail décentes pour toutes les formes d’emploi, telle que proposée par le parlement européen.
     
    Ce socle doit reposer enfin sur un dialogue social accru. Car le socle social européen, c’est aussi la conviction que les représentants des salariés et des employeurs, qui sont au plus près des réalités économiques et sociales, doivent être au cœur des réformes menées et de la régulation de nos marchés du travail. Les positions des partenaires sociaux devraient être mieux intégrées à tous les stades, niveaux et dans toutes les institutions pertinentes pour l’élaboration des politiques.
     
    Nous porterons avec force ces convictions auprès de nos homologues et des institutions européennes. A cet égard, nous nous réjouissons de la tenue du  sommet qui aura lieu le 25 mars prochain à l’occasion des 60 ans du Traité de Rome et du sommet européen que la Suède accueillera, le 17 novembre prochain, à Göteborg, qui sont autant d’occasions de réaffirmer l’importance d’une Europe sociale forte. 
     
    Nous nous engageons également à faire vivre cette réflexion dans chacun de nos Etats membres, en lien avec les parlements nationaux, les partenaires sociaux et les représentants de la société civile, afin de les associer à ce projet européen ambitieux.
     
    Alors que dans toute l’Europe les populismes progressent, l’Europe doit être un bouclier social efficace pour nos concitoyens. Nous l’affirmons ici : les noces de diamant de l’Europe, au moment où nous fêtons nos 60 ans de destin commun, seront sociales ou ne seront pas !
     
    Signataires :
     
    Mme Marisol TOURAINE, ministre des affaires sociales et de la santé (France)
     
    Mme Myriam EL KHOMRI, ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social (France)
     
    M. Nicolas SCHMIT, ministre du travail, de l’emploi et de l’économie sociale et solidaire (Luxembourg)
     
    M. Michael FARRUGIA, ministre de la famille et de la solidarité sociale (Malte)
     
    Mme Ylva JOHANSSON, ministre de l’emploi (Suède)
     
    M. Alois STÖGER, ministre fédéral des affaires sociales, du travail et de la protection des consommateurs (Autriche)
     
    Mme Andrea NAHLES, ministre fédérale du travail et des affaires sociales (Allemagne)
     
    M. José VIEIRA DA SILVA, ministre du travail, de la solidarité de la sécurité sociale (Portugal)
     
    M. Giuliano POLETTI, ministre du travail et des politiques sociales (Italie)
     
    Mme Michaela MARKSOVA, ministre du travail et des affaires sociales (République tchèque)
     
    M. Lodewijk ASSCHER, ministre des affaires sociales et de l'emploi (Pays-Bas)
     
    M. Branislav ONDRUS, secrétaire d’Etat auprès du ministre du travail, des affaires sociales et de la famille (Slovaquie)
  • "Pour une Europe des droits sociaux" - Tribune de Bernard Cazeneuve
    2 mars 2017
    Bernard Cazeneuve à Rennes
    2 mars 2017 - Actualité

    "Pour une Europe des droits sociaux" - Tribune de Bernard Cazeneuve

    Le 25 mars prochain, nous célèbrerons soixante années de construction européenne. Ce sont soixante années de paix, de rapprochement entre les peuples d’Europe, d’approfondissement de nos politiques communes. A l’approche de cet anniversaire, il nous faut prendre la mesure des dangers qui menacent aujourd’hui le projet européen. Rien ne serait pire que le déni.
     
    Ce danger, c’est celui du désarroi, des craintes et parfois de la colère qu’éprouvent les peuples d’Europe. Dans toute l’Union, elles sont exploitées sans vergogne par des démagogues qui en tirent prétexte pour tenter d’imposer des programmes de repli économique ou de haine xénophobe. Après le "Brexit", la crise de confiance est immense et le projet européen connaît un risque de dislocation. Il y a urgence à convaincre les citoyens de se détourner des fausses promesses qui sont d’abord de vraies impasses. Mais les imprécations ne suffiront pas, le rappel de l’histoire sera vain et l’appel à la raison échouera, si nous ne savons pas refonder ce qui constitue ce projet commun.

    Je suis convaincu que c’est sur les progressistes du continent que pèse la responsabilité la plus lourde, c’est à eux qu’il appartient de relever le gant. Alors que l’Europe devrait rassurer, elle inquiète trop souvent. Alors que l’Europe devrait protéger, elle est parfois perçue comme une menace. Je suis pour ma part un Européen convaincu mais je suis aussi plus que jamais un Européen lucide et exigeant. Ces défis se posent à nous depuis longtemps. Nous y avons sans relâche apporté des réponses mais l’état de notre continent et du monde nous imposent aujourd’hui de changer de braquet. Le choix du peuple britannique en juin dernier, l’élection de Donald Trump ou le défi migratoire qui s’intensifie et s’inscrit dans la durée transforment radicalement l’environnement de notre projet collectif.

    Loin de conduire à la résignation et au repli, ce constat nous oblige à une mobilisation sans précédent. Ces cinq dernières années, la France s’est constamment engagée pour faire de l’Union européenne un espace de protection et un instrument de progrès. C’est dans ce cadre qu’un effort d’investissement massif a été engagé avec le plan Juncker pour réussir la transition énergétique et numérique. L’Union bancaire a été renforcée pour nous mettre à l’abri d’une nouvelle crise financière. La protection des Européens est mieux assurée grâce au renforcement du contrôle de nos frontières. Rappeler ces acquis, ce n’est pas se complaire dans un "tout va bien" qui sonnerait faux dans ces temps troublés, c’est simplement revendiquer la capacité de l’Europe à s’adapter, à construire de nouveaux outils politiques, sur des enjeux vitaux pour sa survie, dès lors que les gouvernants écoutent vraiment les peuples.

    L’Union a survécu à la crise bancaire, à la crise économique et à la crise sécuritaire. Si elle veut continuer à progresser, elle doit relever le défi des droits sociaux. Pour que l’Europe demeure, elle doit garantir la pérennité de son modèle de protection sociale. Nous ne devons pas accepter que la compétitivité de chacune des économies se construise en prenant la situation des salariés comme variable d’ajustement. Je suis convaincu qu’il faut enclencher un mouvement. Bien sûr, il prendra du temps, mais demeurer statique sur la question des droits sociaux c’est condamner le projet européen. A l’inverse, et je le dis avec autant de force, rejeter l’Europe comme espace de projection de notre pays dans l’avenir, c’est condamner aussi la France.

    C’est pourquoi nous avons décidé d’organiser ce jeudi 2 mars à Paris une conférence sociale européenne, rassemblant plus de douze pays, des représentants des institutions européennes et des responsables syndicaux, dont l’ambition sera, à la suite de l’initiative lancée par la Commission européenne, d’établir un socle européen des droits sociaux.

    Il s’agit d’abord de doter l’Europe de règles communes en matière de conditions de travail, en commençant par l’instauration progressive d’un salaire minimum décent fixé à 60% du salaire médian national. L’évolution du travail dans nos sociétés doit aussi nous conduire à jeter les bases de droits nouveaux, tel que le droit à la déconnexion pour les salariés.

    Nous devons ensuite travailler à la mise en place d’un marché du travail plus ouvert et plus juste. Il nous faut pour cela renforcer considérablement la lutte contre les fraudes au détachement, qui minent la confiance dans le marché intérieur : c’est l’objet de la révision de la directive de 1996 qui est en cours. La France sera intransigeante sur ce dossier. Il faut aussi renforcer la mobilité des apprentis et des étudiants et faire respecter le principe fondamental de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

    Enfin l’Union européenne doit mieux protéger les travailleurs des aléas de la vie professionnelle. Il faut leur permettre de disposer toute leur vie d’un filet de sécurité, quelles que soient les ruptures de leurs parcours professionnel. Il faut aussi prendre en compte les nouvelles formes d’emploi qui sont en train de bouleverser les marchés du travail, notamment à travers les plateformes numériques.

    Ces ambitions sont fortes, le travail de conviction à conduire sera difficile. Mais on le voit, nous pouvons faire bouger les positions, nous devons assumer des désaccords, comme nous l’avons fait sur le détachement des travailleurs, rien ne serait pire en effet qu’un consensus de façade cachant au fond des vraies divergences de vue sur notre projet politique. Je crois à la capacité des politiques, dans la durée, à convaincre, à construire du rapport de force, à dialoguer avec les peuples pour déployer cette ambition.

    L’Europe est depuis 1958 un projet politique fondé sur des valeurs communes, et non un simple marché. La justice sociale et la solidarité sont au coeur de ce projet, au même titre que la démocratie et le respect de l’Etat de droit. La définition d’un socle européen des droits sociaux constitue une occasion historique de montrer à nos concitoyens que l’Union européenne leur apporte davantage de sécurité au sein d’un monde tellement incertain Nous ne convaincrons nos concitoyens que par les actes. Les mots se sont épuisés à force de ne pas trouver de traductions concrètes. Je crois que nous pouvons engager aujourd’hui un mouvement irréversible.

    Bernard CAZENEUVE
  • Ferme des 1000 veaux : "l'entreprise collective que vous avez conçue à la ferme Saint-Martial présente un caractère d'exemple"
    11 février 2017
    11 février 2017 - Actualité

    Ferme des 1000 veaux : "l'entreprise collective que vous avez conçue à la ferme Saint-Martial présente un caractère d'exemple"

    Bernard Cazeneuve s'est rendu le 10 février 2017 à la Ferme Saint-Martial dans la Creuse, cible d'un incendie criminel le 22 décembre 2016. Le Premier ministre est venu exprimer le soutien moral et financier du Gouvernement. Il a réaffirmé toute sa confiance dans le choix stratégique des éleveurs et des élus locaux pour développer l'activité au bénéfice de l’agriculture et du territoire.
     
    Il est 5 heures du matin, le 22 décembre 2016, quand un incendie est signalé dans un bâtiment du centre d'engraissement de Saint-Martial-le-Vieux (Creuse). Les flammes embrasent la quasi totalité des 1 500 m² du bâtiment de stockage de fourrage. Les animaux sur place n'ont pas été touchés. Selon la préfecture, "il s’agit de toute évidence d’un incendie volontaire et criminel puisque des tags ont été retrouvés sur le bâtiment", auxquels il faut ajouter des propos injurieux inscrits à l'endroit de l'entreprise et de la ministre de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer.
     
    Élevage : soutien moral et financier de Bernard Cazeneuve à la Ferme des 1000 veaux dans la Creuse

    Soutenu et subventionné par l’Etat et les collectivités locales, ce centre, plus connu sous l'appellation "Ferme des 1 000 veaux", accueillait des "broutards", des veaux de 8-9 mois, nourris sur place plusieurs mois. Suite à la parution du décret du 5 décembre 2016 - portant sur la modification de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement dans le Code de l'environnement - des voix d'associations de défense de l’environnement et du bien-être animal s'étaient élevées pour exprimer leurs désaccords.

    Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, a le jour même condamné avec la plus grande fermeté les exactions et "les qualificatifs inadmissibles et diffamatoires, employés dans des inscriptions retrouvées sur les bâtiments, en particulier à propos d’une ministre de la République". Il a rappelé que les pouvoirs publics n'avaient eu de cesse "depuis 2012, de travailler avec les éleveurs et les défenseurs de la cause animale" et qu’il recherchera "toujours une approche équilibrée des problématiques agricoles".

    Exclure la violence

    En se rendant sur place, ce 10 février 2017, le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, est venu "exprimer un soutien moral face à l'acte" dont ont été victimes les éleveurs concernés. Il a aussi réaffirmé avec force les valeurs démocratiques et de dialogue dans un État de droit : "Je suis venu ici aussi pour vous dire comme républicain que si je suis attaché à la pluralité des points de vue, je suis déterminé à faire en sorte que jamais on ne puisse dans un État de droit, dans la République, imposer sa volonté par la violence."
     
    Bernard Cazeneuve a également remis en perspective le rôle primordial de l'élevage bovin dans la région. Il est venu réaffirmer le soutien financier de l'État afin de "surmonter le sinistre", mais surtout pour permettre le redémarrage et le développement de l'activité "dont la réussite est cruciale pour les éleveurs."

    Un rôle central au service de l'économie locale…

    Bernard Cazeneuve a mis en exergue l'activité de la ferme Saint-Martial au sein du département de la Creuse. Une démarche globale ayant fait le choix d'un circuit-court pourvoyeur d'activités économiques non délocalisées : "l'entreprise collective que vous avez conçue à la ferme Saint-Martial présente un caractère d'exemple. Dans une région où l'élevage bovin est le pilier fondamental de l’activité agricole, où il assure le maintien de l’activité économique, où il permet l’entretien du territoire et des paysages, cette démarche des éleveurs, des élus, répond à des objectifs que chacun ne peut que partager."

     … et de l'environnement

    Avec des conséquences positives sur l'environnement, car ainsi que le souligne le Premier ministre, les "broutards" ne seront plus transportés "à destination des centres d'engraissement, en Italie ou en Espagne", allégeant d'autant la facture carbone. De plus, précise-t-il, cette exploitation "participe au développement des énergies renouvelables, grâce aux panneaux photovoltaïques que nous avons vus sur 5 hectares, grâce au projet de méthanisateur qui est le vôtre".
     
    Et de conclure : "Je veux que vous sachiez que dans la responsabilité qui est la mienne, je ne laisserai jamais des campagnes se développer à l'encontre de l'initiative que vous avez prise parce que j'estime que lorsqu'il y a de bons projets, qui sont de nature à rehausser les chances et les atouts des territoires, il est du rôle de ceux qui gouvernent la France de les valoriser et de soutenir leurs promoteurs."
  • Grenoble-Alpes, une métropole placée sous le signe de la transition énergétique
    9 février 2017
    Vue générale de Grenoble
    9 février 2017 - Actualité

    Grenoble-Alpes, une métropole placée sous le signe de la transition énergétique

    En déplacement à Grenoble, Bernard Cazeneuve a signé, jeudi 9 février, le pacte métropolitain d’innovation de Grenoble-Alpes Métropole. Dans la continuité de la politique environnementale menée par la cité iséroise depuis 20 ans, ce dernier vise à développer un nouvel écosystème métropolitain intégré pour la transition énergétique.
     
    Pacte métropolitain d'innovation : "Ces accords portent haut l’ambition de Grenoble-Alpes Métropole"


    Un choix "naturel"

    Le territoire de la métropole iséroise est composé à 88% d’espaces naturels, agricoles et forestiers. Cette richesse est constitutive de l’identité de Grenoble, et c’est donc naturellement que la métropole a rattaché son  Pacte métropolitain d’innovation (PMI) à la thématique "transition énergétique et environnement", l’un des trois grandes orientations proposées au niveau national dans le cadre des PMI.

    Premier pôle urbain alpin, la métropole iséroise a naturellement choisi de développer un écosystème métropolitain intégré pour la transition énergétique, afin de répondre à trois enjeux majeurs :
     
    • maintien du dynamisme économique au service de l’emploi ;
    • lutte contre les changements climatiques et engagement dans la transition énergétique ;
    • renforcement de la cohésion sociale du territoire. 
    "Grenoble s’affirme depuis près de quarante ans comme une des capitales françaises de l’innovation. (...) En signant aujourd’hui un pacte métropolitain, mon ambition est que l’État accompagne Grenoble-Alpes Métropole dans sa stratégie d’innovation et favorise son rayonnement international."
    Bernard Cazeneuve
    Entretien accordé au Dauphiné Libéré (9 février 2017)

    Les grands axes de l’écosystème

    Le pacte métropolitain d’innovation de Grenoble, signé par le Premier ministre, s’articule donc autour de trois grands axes :
     
    • Le renforcement de la part des énergies renouvelables et de récupération dans l’approvisionnement énergétique du territoire, en cohérence avec le plan Air, énergie, climat et la dynamique Territoire à énergie positive pour la croissance verte (TEPCV)
    Le projet le plus emblématique de cet axe de développement est la construction d’une centrale biomasse qui, couplée à une cogénération, permettra à terme d’atteindre 70% d’énergie renouvelable dans le réseau de chaleur.

    Le PMI prévoit également le raccordement du réseau de chaleur urbain de l’agglomération à la plateforme chimique du sud de la Métropole, qui permet une diversification de l’approvisionnement énergétique.

    Enfin, la Métropole projette la construction d’un réseau de chaleur 100% biomasse sur le secteur Est, et soutient le développement des parcs photovoltaïque en milieu urbain.
     
    • Le renouvellement de la gouvernance de l’énergie
    La Métropole souhaite jouer pleinement son rôle d’autorité organisatrice de l’énergie et devenir l’unique collectivité compétente. Cela passe par l’inclusion des compétences actuellement exercées par le Syndicat d’énergie du département de l’Isère (SEDI) dans le périmètre décisionnel de la métropole, et la construction d’un service public de la donnée énergétique.
     
    • Le développement de projets "mobilité-déplacements" dans la dynamique de transition énergétique des territoires
    Consciente des enjeux liés à la qualité de l’air, et dans le prolongement du Plan Air énergie climat adopté en 2014, la métropole poursuit sa réflexion sur le développement d’une mobilité à dimension environnementale. Le PMI Grenoble-Alpes prévoit donc la mise en œuvre d’une stratégie de transition énergétique du parc de véhicules techniques et des transports en commun, avec l’ambition remplacer les bus diesel par des bus plus responsables. 
     
    "Dans les domaines de la transition énergétique et de la qualité de l’air, Grenoble a un temps d’avance et peut s’appuyer sur un écosystème exceptionnel qui réunit des centres de recherche de premier plan, des universités et des entreprises."
    Bernard Cazeneuve
    Entretien accordé au Dauphiné Libéré (9 février 2017)

    Solidarité entre les territoires

    Dans le cadre du contrat de coopération métropolitaine (CCM), la métropole grenobloise contribuera au développement et à l’amplification des dynamiques de coopération avec les territoires environnants.
    Les possibilités de coopération identifiées par la métropole iséroise concernent trois thèmes principaux :
     
    • Mobilités douces et transports en commun
    Ce volet vise à améliorer les liaisons entre la Métropole et les territoires voisins, pour limiter la pollution et atténuer la congestion aux entrées de la métropole.
     
    • Diffusion de la dynamique économique métropolitaine avec les territoires péri-urbains et ruraux
    Ce volet repose sur le développement d’une stratégie interterritoriale agroalimentaire visant à améliorer l’autonomie alimentaire et limiter les déplacements, ainsi que sur la revitalisation économique, industrielle et touristique des territoires du sud de la métropole.
     
    • Renforcement de la coopération avec les massifs et parcs naturels régionaux
    La métropole Grenoble-Alpes est entourée par trois grands parcs naturels : le Vercors, la Chartreuse et Belledonne. Pour renforcer la coopération entre ces parcs et la métropole, le CCM prévoit l’élaboration d’un schéma directeur de conservation et de valorisation patrimoniale.
     
    "Ce pacte est un outil pour favoriser la diffusion de ces innovations: nous avons ainsi voulu que la dynamique de la métropole contribue à la revitalisation industrielle et touristique des territoires voisins."
    Bernard Cazeneuve
    Entretien accordé au Dauphiné Libéré (9 février 2017)
     
    Le rôle des pactes métropolitains d’innovation
    Ces partenariats particuliers, dont les thèmes ont été définis conjointement, visent à intensifier le contenu innovant des politiques conduites par les métropoles.

    Un choix entre trois thématiques a été proposé au plan national pour cette démarche de partenariat État-métropoles : transition énergétique et environnement, ville intelligente et mobilités, excellence économique et rayonnement international.

    Chaque pacte métropolitain d’innovation contient un volet dit "Contrat de coopération métropolitaine" (ou CCM) inspiré du dispositif "Contrats de réciprocité" lancé en 2015, et centré sur les projets de coopération des métropoles avec les espaces périurbains de leurs couronnes périphériques (les villes petites et moyennes et les espaces ruraux proches). Le CCM encadre notamment les  transports, le développement économique, la transition numérique ou encore la gestion commune des ressources territoriales.

    Ensemble, ils positionnent les métropoles françaises comme des acteurs de l’innovation urbaine en identifiant une quinzaine de destinations à "haut potentiel" pour les investissements internationaux. L’État apportera 150 millions d'euros de financements, principalement par l’intermédiaire du Fonds de soutien à l’investissement public local. La mise en réseau des métropoles contribuera à la diffusion de ces dispositifs innovants.

    Pour en savoir plus sur les Pactes Etat-Métropoles :

    #PacteÉtatMétropoles : l’innovation au service des territoires

    Le Premier ministre s'est rendu vendredi 27 janvier à Rennes, puis à Brest pour y signer les pactes métropolitains d’innovation li... [Lire la suite]
    vendredi 27 janvier 2017
  • #CPER : un partenariat renouvelé entre l’État et les régions
    3 février 2017
    B. Cazeneuve à Rouen
    3 février 2017 - Actualité

    #CPER : un partenariat renouvelé entre l’État et les régions

    Le Premier ministre s’est rendu à Bayeux et Rouen, vendredi 3 février 2017, pour y signer des avenants au contrat de plan État-Région (CPER) Normandie et au contrat de plan interrégional État-Région (CPIER) Vallée de Seine. Mardi 7 février à Massy, il a également signé un avenant au CPER Île-de-France. Lancés en 2014, les CPER définissent les priorités sur lesquelles s'accordent l'État, les régions et les collectivités infrarégionales.
     
    À la suite de la fusion des deux régions Haute-Normandie et Basse-Normandie en une seule, en vertu de la loi du 16 janvier 2015, et du changement de pouvoir exécutif régional après les élections de décembre 2015, l'État et la Région Normandie ont décidé de procéder à la nécessaire mise à jour des contrats de plan les liant. Les CPER et CPIER font donc l’objet d’une procédure de "revoyure" en application de la lettre du Premier ministre du 8 mars 2016. Bernard Cazeneuve a ainsi procédé à la signature des clauses de revoyure du CPER Normandie et du CPIER Vallée de Seine, prévues dans le cadre des CPER, et d'un avenant au CPER Île-de-France, mardi 7 février à Massy.
     
    #CPER - Bernard Cazeneuve : "Le Grand Paris n'est pas seulement un projet d'infrastructures. C'est l'ambition d'inventer un nouveau modèle urbain"
     

    Qu’est-ce qu’un CPER ?

    Un CPER organise la convergence de financements en faveur des projets structurants dans les territoires. L’ensemble des décisions actées par les différents CPER témoignent de la confiance renouvelée que l’État souhaite affirmer à l’égard des régions et plus largement des collectivités territoriales.
    A travers les contrats de plan, ce sont plus de 30 milliards d’euros qui seront injectés dans l’économie régionale d’ici 2020 pour soutenir trois objectifs majeurs :
     
    • soutien à l'investissement public et à l'emploi ;
    • mise en cohérence des politiques publiques et convergence des financements en faveur des projets structurants dans les territoires ;
    • développement des territoires les plus vulnérables (territoires ruraux, quartiers prioritaires de la politique de la ville...).
    Avec la nouvelle donne territoriale, le CPER offre un cadre de partenariat privilégié entre l’État, les Régions et les collectivités infrarégionales pour investir dans l’avenir et catalyser les investissements. 

    Six volets essentiels pour investir dans l'avenir ont été définis :
    • mobilité multimodale ;
    • enseignement supérieur, recherche et innovation ;
    • transition écologique et énergétique ;
    • numérique ;
    • innovation, filières d'avenir et usine du futur ;
    • territoires

    Les six volets essentiels d’investissement

    Mobilité multimodale
    Pour répondre aux besoins de mobilité et aux enjeux d'attractivité des territoires, des infrastructures de transports performantes sont indispensables. Les programmes d'opérations définis visent à moderniser les réseaux existants – routiers, ferroviaires et fluviaux,  poursuivre les opérations de désenclavement et d'amélioration des dessertes des territoires,  décongestionner les axes les plus encombrés et renforcer la performance de la desserte en transport terrestre des grands ports maritimes.

    Enseignement supérieur, recherche et innovation
    Les projets ont pour objectif d'offrir aux acteurs de l'enseignement supérieur et de la recherche des campus attractifs et fonctionnels dans le cadre de politiques de site dynamiques : ils concernent notamment la restructuration/réhabilitation ou démolition/reconstruction en matière d'immobilier, la rénovation et la création de logements étudiants et le développement des usages du numérique.En matière de recherche et d'innovation, les projets concernent l'investissement sur les équipements scientifiques, le soutien de projets de recherche innovants, le soutien aux structures de transfert de technologie.

    Transition écologique et énergétique
    Ce volet permet de soutenir l'action des acteurs régionaux en faveur de la croissance verte. Les projets soutenus ont pour objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre, développer l'économie circulaire, mieux organiser la gestion des déchets, améliorer la qualité de l'air, poursuivre la politique de prévention et de protection des risques naturels, favoriser une gestion durable des ressources naturelles, encourager le développement territorial intégré, valoriser le patrimoine naturel et culturel et soutenir l'éducation à l'environnement et au développement durable.

    Numérique
    La couverture des territoires en très haut débit constitue un préalable au déploiement de l'économie numérique : les projets de couverture du territoire en réseaux à très haut débit fixe sont financés dans le cadre du Fonds national pour la société numérique (programme d'investissements d'avenir). Le CPER permet principalement le soutien aux projets dans le domaine de la gouvernance, de la résorption des zones blanches de téléphonie mobile, ou bien encore relevant de thématiques ministérielles (éducation nationale, enseignement supérieur/recherche, culture...).

    Innovation, filières d'avenir et usine du futur
    Pour ce volet, le dialogue stratégique entre l'État et le conseil régional s'appuie sur les mesures du programme d'investissements d'avenir consacrées à l’Industrie du futur et aux neuf solutions industrielles et sur les stratégies de spécialisation des régions. L'enjeu est de favoriser les meilleures synergies possibles entre les investissements issus des programmes nationaux et l'action des régions en faveur du développement économique et de l'innovation en lien avec le Commissariat général à l'investissement et Bpifrance.

    Territoires
    Le volet territorial permet d'apporter aux acteurs régionaux des moyens dédiés pour l'animation et la mise en œuvre d'une politique d'aménagement au service de l'égalité des territoires, adaptée aux enjeux d'équilibre et de cohésion territoriale propres à chaque région. Il a également pour objectif d'assurer la cohérence et la visibilité de l'ensemble des interventions de l'État et de la Région, voire des Départements, au profit de collectivités ou territoires infrarégionaux.

    Une priorité transversale : l'emploi

    Dans le cadre des CPER, des mesures spécifiques sont financées afin d’apporter une réponse globale aux problématiques liées à l'orientation, la formation, l'insertion et le maintien des publics les plus fragilisés sur le marché du travail. Le CPER vise à améliorer les diagnostics portant sur les territoires, les filières et les secteurs professionnels, accompagner la réforme du service public de l'orientation et notamment l'information sur l'offre de formation et la professionnalisation des acteurs intervenant auprès des publics, et à contribuer à la sécurisation des parcours professionnels. Ce volet soutient ainsi le réseau des Carif-Oref, les associations régionales pour l'amélioration des conditions de travail (Aract) et encourage la gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (GPEC) territoriale.
     
    Signature des Contrats de plan Etat Régions
    La revoyure du CPER Normandie et du CPIER Vallée de la Seine
     
    • Le CPER Normandie
    Les deux CPER de Normandie ont été signés le 2 juillet 2015 avec la Basse-Normandie et le 26 mai 2015 avec la Haute-Normandie. Ces contrats permettaient de mobiliser des moyens en faveur des domaines prioritaires (mobilité multimodale, enseignement supérieur et recherche, innovation, transition écologique et énergétique, etc.).
    Les avenants permettent d'accélérer la réalisation et de conforter le financement d'opérations prioritaires par abondement des participations (le CPER de Haute-Normandie est abondé de 8 millions d’euros, dont 1,3 million d’euros proviennent de l'État et du CROUS) et par redéploiement de crédits.
    Les modifications apportées aux contrats de plan concernent les volets "mobilité multimodale" (opérations routières, opérations portuaires et immobilier universitaire) et "enseignement supérieur-recherche-innovation" des CPER de Basse et de Haute-Normandie.
     
    • Le CPIER Vallée de la Seine
    Le CPIER de la vallée de la Seine a été signé le 25 juin 2015 par l’État, la Basse et Haute-Normandie, l’Île-de-France et deux établissements publics.
    Dans le cadre de la revoyure des contrats de plan, le CPIER de la vallée de la Seine a fait l’objet d’un projet d’avenant afin de tenir compte du nouveau contexte économique, politique et territorial. De nouveaux besoins sont apparus, qui ont conduit à redéployer certains crédits ou à en mobiliser de nouveaux. Avec cet avenant au CPIER, trois opérations importantes voient leurs conditions de réalisation précisées et fiabilisées :
     
    1. Les travaux sur les écluses de Méricourt (Yvelines) sont inscrits pour un montant total de 49,55 millions d'euros.
    2. Les travaux de modernisation et de fiabilisation des écluses de Tancarville (Seine-Maritime), pour un montant total de 15 millions.
    3. Dans le domaine du tourisme et de la culture, le plan de financement du projet de centre d’interprétation médiéval autour de la Tapisserie de Bayeux est précisé avec une phase d’études (2016-2020) et une phase de travaux (après 2020). Le montant de l’opération est estimé à 20 millions d’euros. Grâce à l’effort financier de l'État et des régions, et aux redéploiements de crédits, ces trois opérations portent le montant global du contrat à 985,116 millions.
    Toutes les photos sur la signature de la revoyure du CPER Normandie et du CPIER Vallée de la Seine dans l'onglet "en images" de l'Actualité du Premier ministre.
    Signature CPER Île-de-France
    La revoyure du CPER Île-de-France

    Le Premier ministre Bernard Cazeneuve et la présidente du conseil régional d’Île-de-France Valérie Pécresse ont signé un avenant au contrat de plan État-région (CPER) 2015-2020 pour la région Île-de-France.
     
    Le CPER fixe les grandes priorités d’investissement en Île-de-France d’ici 2020 (notamment dans les domaines du transport, de l’enseignement supérieur, de la transition écologique et de l’aménagement durable) et les financements que l’État et la région s’engagent à y consacrer.
    Ces investissements représentent désormais un montant de 7,4 milliards dont 5,3 dédiés à l’amélioration des transports.
     
    • Des projets co-financés grâce au CPER
    1. Démarrage des travaux du Nouveau Grand Paris des transports, pour moderniser et étendre les réseaux de métros, RER, tramways et bus de la métropole.
    2. Inauguration de nouveaux bâtiments universitaires comme le CROUS de Bobigny.
    3. Déploiement d’un programme de réhabilitation énergétique sur toute la région.
    4. Soutien massif aux maires bâtisseurs afin d’équiper les communes d’équipements publics nécessaires à l’implantation de nouveaux logements. 
    • Transports : 60 millions d’euros supplémentaires
    L’État et la région ont augmenté de 30 millions d’euros chacun leur investissement pour le réseau routier francilien. Cet investissement supplémentaire permettra :
    1. La réalisation d’opérations structurantes pour la fluidité du trafic comme le contournement routier de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle par l’est.
    2. Le bouclage du financement d’opérations majeures de transport en commun, telles que le prolongement d’Eole à l’ouest, le tram-train Massy-Evry et le tramway T9. Les bases du financement des transports du Nouveau Grand Paris sont ainsi renforcées.
    Enfin, l’État et la région Île-de-France ont revu leurs engagements interrégionaux, inscrits dans le contrat de plan inter-régional État-régions Vallée de la Seine.

    Pour voir les photos de la signature de l'avenant au CPER Île-de-France, rendez-vous dans l'onglet "en images" de l'Actualité du Premier ministre.
  • Label Grande cause nationale 2017 : deux associations de sauvetage en mer désignées
    2 février 2017
    Le Premier ministre au Salon Euromaritime
    2 février 2017 - Actualité

    Label Grande cause nationale 2017 : deux associations de sauvetage en mer désignées

    Bernard Cazeneuve, a annoncé, ce 2 février 2017, les lauréats du label Grande cause nationale 2017, dédiés au sauvetage en mer : SNSM, Sauveteurs en mer et SOS Méditerranée. Toutes deux agissent pour sauver des vies en mer. Le label Grande cause nationale, qui fête ses 40 ans, en 2017, a pour objectif de sensibiliser le public aux grands enjeux de société.
     

    En quoi consiste le label "Grande Cause nationale" ?

    Chaque année, une association ou collectif obtient le label "Grande Cause Nationale". Attribué par le Premier ministre, ce dernier permet à des organismes à but non lucratif ou à des collectifs d'associations, qui souhaitent organiser des campagnes faisant appel à la générosité publique, d'obtenir des diffusions gratuites de messages sur les sociétés publiques de télévision et de radio (France Télévision et Radio France). Et ce, pendant une année entière.
     

    Comment est attribué le label Grande cause nationale ?

    Chaque année, le Premier ministre lance un appel à candidatures pour l'année suivante, par voie de communiqué de presse. Les demandes d’obtention du label doivent être adressées par les organismes intéressés au service d’information du Gouvernement, qui instruit les dossiers.
     
    En 2016, la Grande cause nationale a été attribuée au collectif d’associations "Adoptons les comportements qui sauvent" constitué autour de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSP), la Croix-Rouge française (CRF) et la Fédération Nationale de Protection Civile (FNPC).
     

    Depuis quand ce label existe-t-il ?

    Le label "Grande Cause nationale" existe depuis 1977. Il avait été attribué cette année-là au Comité espoir pour le cancer.
     

    Quels thèmes sont retenus pour les grandes causes nationales ?

    L'accent est le plus souvent mis sur les phénomènes de société graves ou sur des problématiques médicales de grande ampleur, nécessitant une mobilisation du public, une meilleure information, et davantage de moyens financiers.
     
    Dans le passé, le cancer, le Sida, la recherche médicale, la pauvreté, le handicap, la maladie d'Alzheimer, l'enfance maltraitée, l'autisme ou encore l'illettrisme ont fait l'objet de campagnes "Grande cause nationale". Des organismes dont l'action est déterminante ont également bénéficié du label, comme la Fondation de France (en 1978 et 1983) ou le Secours populaire français (1991).
     


     

    Les Grandes Causes nationales depuis 1995

    • 2017 : le sauvetage en mer
    • 2016 : les comportements qui sauvent
    • 2015 : lutte contre le dérèglement climatique et lutte contre le racisme et l'antisémitisme
    • 2014 : l'engagement associatif
    • 2013 : l'illettrisme
    • 2012 : l'autisme
    • 2010 : la lutte contre les violences faites aux femmes
    • 2009 : les dons d'organes, de sang, de plaquettes et de moelle osseuse
    • 2008 : le dispositif Pasteurdon pour l'aide à la recherche
    • 2007 : la maladie d'Alzheimer
    • 2006 : l'égalité des chances
    • 2005 : le sida
    • 2004 : les Petits Frères des pauvres et le collectif Appel à la fraternité
    • 2003 : le handicap (moteur et mental)
    • 2002 : le collectif "Egalité" contre les discriminations racistes
    • 2001 : l'engagement associatif
    • 2000 : la prévention routière
    • 1999 : l'esprit civique
    • 1998 : la défense des droits de l'homme
    • 1997 : la protection de l'enfance maltraitée
    • 1996 : les Petits Frères des pauvres
    • 1995 : le handicap (moteur et mental)
    (Source : Direction du développement des médias, Services du Premier ministre)
  • #Logement : "Donner à chacun un toit, c’est une condition de l’égalité et une exigence de la fraternité"
    27 janvier 2017
    Le Premier ministre lors de son discours sur la politique du logement, à Rennes
    27 janvier 2017 - Actualité

    #Logement : "Donner à chacun un toit, c’est une condition de l’égalité et une exigence de la fraternité"

    Le Premier ministre s’est déplacé à Rennes, le 27 janvier, sur le thème du logement. A cette occasion, il a salué le partenariat exemplaire de l’État et de la métropole pour la construction de 460 logements sur les terrains militaires de la caserne de Guines.
     
    Le logement est la première préoccupation des Français qui en moyenne y consacre 20% de leurs revenus. Dans le parc privé, l’effort des ménages aux revenus modestes peut atteindre 40% des dépenses. Permettre à chaque famille de se loger décemment est au cœur de la dynamique engagée par l’État.

    Rénover et consolider la politique du logement

    Pour garantir ce droit aux Français, le Gouvernement a consolidé la politique du logement autour de plusieurs dispositifs, avec notamment :
    • Le plan de relance de 2014 a conduit à augmenter l’offre de logements privés et sociaux, à doper l’accession à la propriété, à mobiliser le foncier et à rénover les logements. Il met en place des mesures de simplification et d’incitation fiscale.
    • Le prêt à taux zéro permet de  faire bénéficier davantage de ménages de  la possibilité d'acquérir leur premier logement. Depuis le 1er janvier 2015, ses conditions  d’octroi ont été  élargies pour permettre à plus de ménages d’en bénéficier. 
    • Le crédit d’impôt transition énergétique et le prêt à taux zéro écologique permettent aux particuliers d’améliorer les performances énergétiques de leurs logements. 
    Mais, plus d’un million et demi de Français attendent l’attribution d’un logement social. Aussi, pour relancer la construction de logements sociaux, l’État a renforcé différents dispositifs.
    • Le taux  de  TVA est fixé à 5,5% contre 7% précédemment, ce qui représente un effort de 250 millions d’euros par an. 
    • L’obligation faite aux communes de construire des logements sociaux a été porté à 25% contre 20% précédemment (article 55 de la loi Solidarité et renouvellement urbain-SRU).  
    Grâce à ces différents dispositifs, les niveaux de constructions ont augmentés substantiellement. En 2016, le nombre de permis de construire  accordés s’élève à 453 000, soit une hausse de 14% par rapport à l’année passée.

    Faire des terrains publics inutilisés un levier de construction

    Le coût des terrains peut représenter jusqu’au tiers du coût d’un logement. Pour faire face à la raréfaction des terrains et maîtriser les prix de la construction, la loi du 18 janvier 2013 permet de faciliter la vente de terrains moins cher que leur valeur, à la condition qu’ils fassent une part significative au logement social.

     
    L’exemple du terrain militaire de la caserne de Guines, cédé par l’État pour 2 millions d’euros, est significatif. Cette ancienne friche s’offre une seconde vie en permettant la construction de 460 logements, dont 80% sociaux.

     
    #Logement : "La mobilisation du foncier public concerne en priorité les territoires où la demande est la plus forte"
     
    Pour l’année 2016, l'État a réalisé "plus de 100 cessions" de terrains publics "pour la programmation de 11 500 logements, dont la moitié de logements sociaux", a précisé le Premier ministre.

    A noter : cette mobilisation du foncier public a concerné en priorité les territoires où la demande est la plus forte. 40% des logements sociaux seront ainsi construits dans les communes respectant leurs obligations de quota SRU, contre plus de 60% de logements sociaux sur les communes en retard.
     
    Nombreuses sont les communes et les intercommunalités qui parviennent à assurer, avec le concours des bailleurs sociaux,  une offre de logements variée. Pour les encourager dans leurs projets de constructions, l’État a signé un partenariat avec  90% des communes encore en retard sur la construction de logements sociaux. Toutefois, comme l’a précisé le Premier ministre, "partout où cela reste nécessaire, l’État se substituera désormais aux maires défaillants, et il le fait déjà, en préemptant des terrains ou en délivrant directement des permis de construire".
     
    Discours du Premier ministre sur le thème du logement
    Discours du Premier ministre sur le thème du logement - Benjamin Boccas / Matignon
    Visite du chantier "programme Arch’Immobilier  (logements et commerces)"
    Visite du chantier "programme Arch’Immobilier (logements et commerces)" - Benjamin Boccas / Matignon
    Présentation des zones d'aménagement concentrés (ZAC) dans le projet Rennes 2030
    Présentation des zones d'aménagement concentrés (ZAC) dans le projet Rennes 2030 - Benjamin Boccas / Matignon
    Signature officielle de l’engagement d'acquérir le terrain de Guines
    Signature officielle de l’engagement d'acquérir le terrain de Guines - Benjamin Boccas / Matignon
    Présentation du bus électrique BlueBus
    Présentation du bus électrique BlueBus - Benjamin Boccas / Matignon
    Discours du Premier ministre à l'occasion de la signature du Pacte métropolitain d’innovation de Rennes Métropole
    Discours du Premier ministre à l'occasion de la signature du Pacte métropolitain d’innovation de Rennes Métropole - Benjamin Boccas / Matignon
    Signature du Pacte métropolitain d’innovation de Rennes Métropole
    Signature du Pacte métropolitain d’innovation de Rennes Métropole - Benjamin Boccas / Matignon
    Le Premier ministre s'est rendu à Rennes, vendredi 27 janvier, pour officialiser la cession de la caserne de Guines où près de 500 logements, dont 80% à vocation sociale, seront réalisés. Bernard Cazeneuve a ensuite participé à la signature du Pacte métropolitain d’innovation de Rennes Métropole. Le Premier ministre était accompagné de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, d'Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l'Habitat durable, et de Thierry Repentin, délégué interministériel à la mixité sociale dans l'habitat.

Les derniers rapports parus dans enseignementsup-recherche.gouv.fr


  • Évaluation du dispositif des instances médicales de la fonction publique - Rapport de diagnostic
    9 mai 2017

    Lancée en octobre 2016,l’évaluation de l’organisation et du fonctionnement des instances médicales de la fonction publique a été confiée à une mission composée de membres de l’inspection générale des affaires sociales (IGAS), de l’inspection générale des finances (IGF), de l’inspection générale de l’administration (IGA) et de l’inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (I.G.A.E.N.R.). Les travaux de la mission ont permis de dégager un constat largement consensuel sur un  dispositifqui souffre d’une absence de pilotage, administratif  et médical, ce qui crée des inéquités  de traitement des agents entre fonctions publiques,  entre administration centraleet services déconcentrés, entre territoires. Ce défaut de pilotage se conjugue avec une connaissance très approximative des données quantitatives etqualitatives qui ne permet pas le déploiement de politiques de prévention.

  • Évaluation des actions publiques en faveur de la mixité des métiers
    9 mai 2017

    Une évaluation des actions publiques en faveur de la mixité des métiers a été confiée par le gouvernement à l’IGAS et à l'I.G.A.E.N.R, avec le concours du SGMAP. La mission d’évaluation avait pour objectif d’identifier les actions les plus porteuses et de proposer des pistes d’amélioration.

  • Concours de recrutement de conservateurs stagiaires élèves de l'E.N.S.S.I.B.
    25 avril 2017

    Concours de recrutement de conservateurs stagiaires élèves de l'Ecole nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques réservé aux élèves et anciens élèves de l'Ecole nationale des Chartes, présidé par Benoît LECOQ, Inspecteur général des bibliothèques.

  • Etudes d'impact du crédit d'impôt recherche (CIR) – Une revue de la littérature
    25 avril 2017

    Ce rapport a été coordonné par Evens Salies de l’Observatoire français des conjonctures économiques (O.F.C.E.). Il a bénéficié des contributions de Dominique Bianco, Ludovic Dibiaggio, Sarah Guillou et Lionel Nesta, Xavier Ragot, ainsi que des remarques de Marianna Marino, Luis Miotti, Benoît Mulkay et Karine Chakir.

  • Rapport de la commission Mazeaud sur les procédures bâillons
    20 avril 2017

    Face à la multiplication des actions en diffamation contre les enseignants-chercheurs, destinées à brider leur liberté d'expression et donc de recherche, dont certains cas récents ont créé un vif émoi dans la communauté universitaire, le secrétaire d'Etat à l'E.S.R. a installé le 21 mars dernier une commission chargée de lui remettre très rapidement un rapport sur les "procédures bâillons", ce qui a été fait le 20 avril 2017.

  • Le sens d'une réflexion stratégique sur la recherche sur l'éducation et la formation
    19 avril 2017

    L'alliance ATHENA en partenariat avec l'alliance ALLISTENE a remis mardi 18 avril 2017 au secrétaire d'Etat en charge de l'E.S.R., deux volumes de rapport comportant des éléments de réflexion stratégique consacrés à la recherche sur l'éducation et la formation.

  • Examens professionnels pour l'avancement aux grades de BIBAS de classe supérieure et de classe ...
    14 avril 2017

    Rapport des jurys des examens professionnels pour l'avancement aux grades de BIBAS de classe supérieure et de classe exceptionnelle, session 2017 : données statistiques, remarques et conseils sur les épreuves.

  • Rapport annuel 2016 de l'Inspection générale des bibliothèques
    11 avril 2017

    En 2016, dans le cadre de son programme fixé par lettre de mission des ministres de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche et de la culture et de la communication, l'Inspection générale des bibliothèques (IGB) a exercé sa mission d'évaluation et de contrôle auprès de 4 établissements d'enseignement supérieur et de 12 bibliothèques de collectivités territoriales. Elle a également mené deux missions, l'une relative au projet de BUBM de Besançon et l'autre concernant la bibliothèque de l'Hôtel de Ville de Paris. Conformément au programme, l'IGB a également publié des rapports sur les thèmes suivants : les dépenses documentaires des universités, l'adaptation des bâtiments de bibliothèques universitaires aux nouveaux usages, laïcité et fait religieux dans les bibliothèques publiques, premier bilan du dispositif des bibliothèques numériques de référence, ainsi qu'avec l'IGAENR un rapport sur l'impact de la structuration territoriale des établissements d'enseignement supérieur sur la politique documentaire des universités.

  • Évaluation de la politique publique de validation des acquis de l'expérience
    10 avril 2017

    Lancée en décembre 2015, l’évaluation de la validation des acquis de l’expérience a été confiée à une mission composée de membres de l’inspection générale des affaires sociales (IGAS), de l’inspection générale de l’éducation nationale (IGEN) et de l’inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (I.G.A.E.N.R.).

  • L'organisation des stages des étudiants de 2ème cycle de médecine dans les établissements ...
    7 avril 2017

    Ce rapport conjoint I.G.A.E.N.R.-IGAS constitue la première évaluation de l’organisation de la formation pratique des étudiants de médecine, dans le cadre de la réforme du deuxième cycle des études médicales mise en œuvre à compter de la rentrée 2013 et qui s’est achevée à la rentrée 2015. Une réforme aux objectifs ambitieux, qui met les trente-six mois de stage et les gardes au cœur du projet pédagogique, valorise l’acquisition de compétences génériques, renforce l’encadrement des étudiants et instaure l’évaluation des lieux de stage. Elle s’est accompagnée par ailleurs d’une simplification de la gestion administrative et financière des étudiants hospitaliers centralisée au niveau du centre hospitalier universitaire (C.H.U.).

  • Enquête sur les forces de recherche impliquées dans le champ de l'apprentissage et de ...
    4 avril 2017

    L’enquête nationale sur les forces de recherche impliquées dans le champ de l’apprentissage et de l’éducation a été pilotée par la direction générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle (DGESIP) en lien avec la direction générale de la recherche et de l’innovation (DGRI). Son objectif : affiner la connaissance du paysage de la recherche en éducation sur le territoire français.

  • L'adaptation des bâtiments des bibliothèques universitaires aux nouveaux usages : bilan des ...
    31 mars 2017

    Ce rapport dresse un panorama des constructions et des rénovations de bibliothèques universitaires sur une période de trente ans. En 1989, le rapport Miquel s'alarmait de leur état. Le Schéma Université 2000, le Plan Université du 3e millénaire, l'Opération Campus et les contrats de plan État-régions auront permis des progrès qualitatifs et la construction ou la rénovation de 231 bibliothèques universitaires. Mais le doublement des effectifs étudiants sur la même période, les réformes des cursus universitaires et les évolutions technologiques justifieraient à la fois une accélération du rythme des constructions de bibliothèques universitaires et de " learning centers ", la transformation en profondeur des bâtiments construits dans les années 1990 et la construction de nouvelles bibliothèques modulables, conviviales et ouvertes.

  • Création d'un annuaire national fédéré pour les titulaires d'un doctorat
    30 mars 2017

    Dans son rapport, Jérôme Kalfon, conservateur général des bibliothèques, préconise la création d’un annuaire national fédéré et l'attribution d’une adresse mail à vie pour les titulaires d’un doctorat.

  • Les enjeux du numérique concernant les ressources documentaires en SHS
    28 mars 2017

    Ce rapport est la mise en œuvre d'une mesure du Plan d'action en faveur des sciences humaines et sociales du MESR. Il étudie l'évolution des dépenses documentaires en sciences humaines et sociales dans les bibliothèques universitaires entre 2007 et 2015. Il préconise une meilleure visibilité de l'offre, qui serait favorisée par une politique nationale de numérisation et par une mutualisation des services autour de ces ressources documentaires. Il analyse les évolutions des métiers de chercheur en SHS et de bibliothécaire, qui rendent la transformation numérique des ressources documentaires inéluctable et incitent à une ouverture des équipes de recherche à des compétences diversifiées pour développer des projets en humanités numériques.

  • Rapport sur les sciences humaines et sociales françaises en Europe et dans le monde
    28 mars 2017

    Michel Wieviorka et Jacques Moret ont remis leur rapport sur les sciences humaines et sociales françaises en Europe et dans le monde.

  • Rapport sur l'Institut Pasteur
    24 mars 2017

    Réalisé conjointement par l'IGAS, l'I.G.A.E.N.R. et l'I.G.F., le rapport consacré à l’institut Pasteur est organisé autour de trois thématiques : la gouvernance et la prévention de nouvelles crises institutionnelles ; la maîtrise des risques liés aux activités et aux projets de la fondation ; enfin la stratégie de développement de l’institut et sa soutenabilité à moyen et long terme. A l’issue de ses investigations, la mission émet une série de recommandations, qui ont notamment pour objectif de prévenir la répétition des crises institutionnelles et d’aider l’institut à renforcer ses capacités de pilotage.

  • Remise de l'état des lieux de la recherche sur les migrations et l'immigration
    23 mars 2017

    Le Musée National de l'Histoire de l'Immigration a remis jeudi 23 mars, sous la direction scientifique de Benjamin Stora, président du conseil d'orientation du Musée, à Thierry Mandon, secrétaire d'Etat chargé de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, un état des lieux sur  "La recherche sur les migrations et l'immigration". Cette mission leur avait été confiée dans le contexte du plan S.H.S. 2016-17 et plus précisément dans le cadre de la mesure 12, "Eclairer l'action publique grâce aux apports de la recherche".

  • Rapport Stratégie France I.A., pour le développement des technologies d'intelligence artificielle
    22 mars 2017

    La stratégie France I.A. a été présentée le 21 mars 2017 à la Cité des Sciences et de l'Industrie, en présence du Président de la République, du ministre de l'Economie et des Finances, du secrétaire d'Etat chargé de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et du secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie, du Numérique et de l'Innovation.

  • La stratégie nationale de culture scientifique, technique et industrielle
    9 mars 2017

    Conçue pour 5 ans, la stratégie nationale de culture scientifique, technique et industrielle (S.N.C.S.T.I.) est intégrée au Livre Blanc de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et sera évaluée tous les deux ans par le Parlement. Son objectif : éclairer les citoyen(ne)s et leur donner les moyens de renforcer leur curiosité, leur ouverture d’esprit et leur esprit critique. Zoom sur les principaux points de la stratégie et sur sa mise en œuvre.

  • La féminisation de l'encadrement supérieur
    8 mars 2017

    La féminisation de l’encadrement supérieur au ministère reste insuffisante, malgré les mesures législatives et réglementaires récemment développées, notamment la mise en place d’un dispositif obligatoire de « nominations équilibrées » reposant sur un objectif progressif, à partir de 2017, d’au moins 40 % de personnes de chaque sexe lors des primo-nominations aux emplois d’encadrement dirigeant et supérieur, dispositif assorti de sanctions financières. En dépit des efforts engagés, le taux global de féminisation est d’un peu plus de 35 %, beaucoup plus faible encore dans les services déconcentrés, alors que le ministère est très majoritairement féminisé et que le nombre des personnels "viviers" est paritaire.

  • Petites et moyennes universités
    2 mars 2017

    Le rapport "petites et moyennes universités" met en évidence, à partir d'une analyse de la situation de 39 établissements d'enseignement supérieur, le fait que les petites et moyennes universités ne constituent pas une catégorie d’établissements homogène et que leur situation actuelle, issue de leur positionnement disciplinaire, de leur histoire et de leur situation géographique respectifs se traduit par des résultats très différents en matière de formation et de recherche. A partir de ce constat objectivé sur la base de 38 indicateurs différents, le rapport analyse les stratégies choisies par ces établissements pour construire leur développement et s'inscrire dans un territoire et formule sept préconisations de nature à faciliter la structuration territoriale de l'enseignement supérieur français et à faire évoluer les modalités de dialogue entre le ministère et les établissements. 

  • Les structures ayant une activité d'adaptation des oeuvres au bénéfice des personnes en ...
    24 février 2017

    Le présent rapport qui porte sur un bilan et une expertise des structures en charge de l’adaptation des œuvres aux personnes handicapées empêchées de lire, présente 26 recommandations pour contribuer à développer l’accessibilité, encore faible, des œuvres en France. La mission a procédé à une analyse cartographique des 103 structures agréées au 1er janvier 2015, qui sont majoritairement de statut associatif et se répartissent entre établissements et services médico-sociaux pour les déficients visuels, associations à vocation nationale, associations de proximité, organismes publics en plus faible nombre : universités et bibliothèques. Deux scénarios sont proposés afin de lancer un plan de l’adaptation prioritaire destiné à rattraper le retard français, maintenir des productions rares et dans des formats indispensables (le braille), coordonner l’expertise et encourager la recherche, en particulier dans le domaine des troubles « dys », assurer une médiation entre l’ensemble des acteurs dans une période d’évolution et de transition.

  • La contribution des formations scientifiques, techniques et industrielles au développement de ...
    14 février 2017

    Les sciences et technologies de l’ingénieur jouent un rôle clef dans la compétitivité  des pays développés. Si la question d'une plus grande adéquation, des compétences  acquises par les diplômés aux attentes des entreprises est importante, la connaissance des besoins de recrutement - pour un secteur d’activité et un niveau de qualification  donnés - et des effectifs de diplômés est cruciale.

  • Rapport Beylat-Tambourin sur la loi Allègre
    14 février 2017

    Le rapport de Jean-Luc Beylat et Pierre Tambourin, remis à Thierry Mandon le 14 février 2017, porte sur la création d'entreprise par les chercheurs (loi Allègre de juillet 1999) et sur les primes d'inventeurs (prime au brevet d'invention et prime d'intéressement). Les auteurs formulent 15 recommandations visant à optimiser la valorisation des résultats issus de la recherche publique et à simplifier les dispositifs d'intéressement des chercheurs. Il s'agit de fluidifier le passage du métier de chercheur à celui d'entrepreneur et d'inciter les chercheurs à se lancer dans l'aventure entrepreneuriale.

  • StratOM Focus Post-Bac édition 2017
    25 janvier 2017

    L’objectif des diagnostics territoriaux est de présenter, sous l’angle d’une vision globale de site, l’état des lieux de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (grands chiffres, tendances, structuration des acteurs).

    Ces documents apportent des éléments sur lesquels les acteurs concernés à différents niveaux pourront appuyer leurs choix stratégiques en matière d’enseignement supérieur, de recherche et d’innovation.

    Un focus sur les formations post-baccalauréat a été réalisé pour l’ensemble des territoires ultra-marins. 

  • Strater Focus Post-Bac édition 2017
    25 janvier 2017

    L’objectif des diagnostics territoriaux est de présenter, sous l’angle d’une vision globale de site, l’état des lieux de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (grands chiffres, tendances, structuration des acteurs).

    Ces documents apportent des éléments sur lesquels les acteurs concernés à différents niveaux pourront appuyer leurs choix stratégiques en matière d’enseignement supérieur, de recherche et d’innovation.

    Un focus sur les formations post-baccalauréat a été réalisé à l’échelle des nouvelles régions académiques.

  • L'impact de la structuration territoriale des établissements d'enseignement supérieur sur la ...
    13 janvier 2017

    L’objet du rapport est de préciser comment la politique documentaire des universités a évolué avec la nouvelle structuration territoriale dans l’enseignement supérieur. Le rapport vérifie si le mouvement créé par cette restructuration a servi le développement de la documentation au profit d’une communauté élargie ou si au contraire le secteur documentaire a poursuivi sa propre évolution, de façon autonome.

  • L'impact de la structuration territoriale des établissements d'enseignement supérieur sur la ...
    13 janvier 2017

    L’objet du rapport est de préciser comment la politique documentaire des universités a évolué avec la nouvelle structuration territoriale dans l’enseignement supérieur. Le rapport vérifie si le mouvement créé par cette restructuration a servi le développement de la documentation au profit d’une communauté élargie ou si au contraire le secteur documentaire a poursuivi sa propre évolution, de façon autonome.

  • Les centres de formation des musiciens-intervenants
    6 janvier 2017

    32 ans après la création des centres de formation des musiciens-intervenants (C.F.M.I.) ce rapport fait le bilan de leur action. Il examine en particulier le travail effectué à l'école par les musiciens intervenants. Il fait aussi le point sur l'intégration des C.F.M.I. dans le paysage de l'enseignement supérieur. Les recommandations visent à créer les meilleures conditions pour conjuguer le travail des professeurs des écoles et celui des musiciens. Elles portent également sur l'articulation des C.F.M.I. avec les pôles d'enseignement supérieur de la musique dépendant du ministre de la culture et de la communication d'une part, avec les départements universitaires de musicologie d'autre part.

  • Laïcité et fait religieux dans les bibliothèques publiques
    3 janvier 2017

    Il est normal que les questions liées à la laïcité, au fait religieux et convictions spirituelles se posent régulièrement dans les bibliothèques publiques, équipements culturels et documentaires ouverts à tous, se voulant lieux d'échanges et de débats dans la cité. Ces sujets prennent aujourd'hui un relief particulier et suscitent des interrogations. Le rapport rappelle le cadre juridique concernant les droits et devoirs des personnels et usagers, aborde les questions de politique documentaire ainsi que les aspects d'action culturelle. Il souligne l'importance de politiques d'accueil explicites et cohérentes, de démarches de médiation culturelle et numériques adaptées. Accompagnement des personnels, partenariats et mises en réseaux, identification et mutualisation de compétences, éducation aux médias et inscription des bibliothèques dans les politiques publiques visant à servir la laïcité, la citoyenneté et la prévention de la radicalisation : autant de chemins permettant aux bibliothèques de jouer pleinement leur rôle dans la compréhension et le partage du projet démocratique.

Mis à jour le 23 mai 2013